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11/03/05-Contribution de (Pseudo) Laure
Je viens de me faire rouler dans la
farine en achetant sur Ebay un soi- disant sax Besson(S). Cet objet n'est
qu'une fausse antiquité de qualité déplorable, tout
jute bonne à finir en pied de lampe ou accroché au mur des
toilettes.
Je suis encore un "bleu" en instruments, et c'est bien fait
pour moi. J'aurais du être beaucoup + méfiant.
Mes erreurs principales:
- Non vérification de la marque, le "S" en plus aurait
du m'interpeller
- Pas de N° de série indiqué ou plutôt une imitation
pas du tout réaliste.
- Les photos un peu flou pour certaines, et surtout les observer plus
précisement, voire en demander d'autres.
-Surveiller les enchères au plus près, la même camelotte,
avec la même annonce est apparue une fois mon règlement effectué....encore
visible pour 2 jours...jusqu'au prochain...
-Et pour couronner le tout, après l'embrouille, le vendeur via
mel qui me dit en avoir encore une dizaine à vendre.....
J'ai honte, mais c'est comme ça que l'on apprend...
Ne souriez pas, ça existe...
Salutations
Répondre

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Votre aventure fait penser à celle vécue
par tout collectionneur 'free-lance" si je puis dire, qui collectionne
dans son coin. C'est en quelque sorte un passage obligé, une école
où l'on peut apprendre plus ou moins vite et qui peut coûter
plus ou moins cher.
On a le droit de sauter des classe dans cette école!
Vous parliez donc du fameux troisième Beson(s), d'origine pakistanaise?....
Voyez en cliquant sur la ligne d'après ce que pense Pajot de ses
débuts de collectionneur, qui ne fait pas mention d'Ebay : contribution
068
Cordialement
P.S : un grand merci de la part des membres et de moi-même pour
nous avoir fourni des photos d'estampilles d'instruments (Couesnon, Dolnet,
Buffet, etc..). Elles figurent dès à présent dans
notre rubrique "Poinçons-Marques
et Signatures".
L'administrateur

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1/03/05-Contribution de (Pseudo) aenna
Bonjour, J'ai trouvé au fond d'un lot de livres
achetés aux enchères une flûte traversière
dont j'aimerais connaitre la date. On y lit : exposition universelle de
paris (dans une bannière) 1889 (je crois, c'est très petit)
Hors concours, membre du jury C et G de part et d'autre d'une ancre de
marine dans un cartouche ovale 94 rue d'Angoulème Couesnon et cie
Paris. Quelqu'un a-t-il une idée ? Même question pour le
sax alto Pierret que me vend un collègue de ma fanfare ; j'aimerais
savoir de quand il date. On lit sur le pavillon: Pierret 207 Bd Voltaire
Paris super "artiste" 48 Pierret (avec un petit sax stylisé)
essayé par H. Painboeuf (en fait Poimboeuf, note de instrumantiq.com)
soliste de la garde républicaine. Merci d'avance pour toute information.
Répondre

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Vous trouverez des éléments
de réponse sous la rubrique "fabricants" à Couesnon
et Pierret. En dehors des numéros de série
et autres indications d'adresses par ex. les flûtes modernes (métal
en général et système de clés Boehm) ne sont
pas faciles à dater précisément, surtout s'il s'agit
d'une grosse marque comme Couesnon. Elles ont été et sont
topujours fabriquées en série relativement importante, depuis
le début du XXème s. Contrairement aux saxophones par exemple,
le système de clés et "l'architecture" générale
des flûtes ne se sont pas modifiés depuis cette époque.
Une flûte fabriquée aujourd'hui peut ressembler comme une soeur
à son modèle d'il y a 100 ans. Paradoxalement une flûte
anonyme de 1840 est plus facile à dater et parfois à attribuer,
qu'un flûte moderne si elle ne porte pas d'indications autre qu'une
marque répandue. Seule une adresse, un n° de série peuvent
aider. Parfois le coffret qui la contient donne plus d'indications sur une
époque que l'instrument lui-même. Ceci dit je ne suis pas spécialiste
et cet avis vaut ce qu'il vaut. Vous avez bien de la chance d'avoir fait
cette découverte sous de vieux bouquins !
marcq

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24/02/05-Contribution de (Pseudo) marcq
"Je possède une flûte en métal (argent?) signée
"GAUBERT à LILLE" et dessous "Laignel Successeur".
Je ne trouve pas de renseignements sur ce facteur, mon LANGWILL n'en parle
pas, mais c'est une édition ancienne. Quelqu'un peut-il m'aider
? Merci. marcq"
Répondre

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Bonjour,
Il y aurait eu deux Gaubert à Lille, J.P (?) 1865/1874 et Eugène
1872/1893; Les deux ont utilisés la maison Thibouville comme fabricant/fournisseur
; Laignel était aussi Lillois en 1874 et 1927 (rue Esquermoise, 34).
L'administrateur (Sources Larigot)

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31/01/05-Contribution de (Pseudo) fraguy
"bonjour, je possède une
clarinette Cabart(depuis peu) et je ne trouve pas trace de cette entreprise
sur le net ; apparemment elle aurait été reprise par F.Lorre
en 1974 (hautbois). Quelqu'un aurait il des informations sur les clarinettes
Cabart ou sur la manufacture Cabart? Merci"
fraguy
Répondre

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Bonjour,
Comme dirait le New Langwill Index "L'emploi de ce nom par différentes
personnes à différents moments dans différents endroits,
laisse la place à la confusion et l'erreur!".
Cabart établit en 1842 à Paris. Ce nom fut encore utilisé
en 1946 par un fabricant revendeur français. Entre temps le nom
fur associé à Thibouville, Béranger et aussi employé
seul vers 1893 pour désigner les instruments de qualité
de "Thibouville-Cabart"
L'administrateur
La marque cabart était utilisée par la maison Thibouville-Cabart
sous l'administration de Pierre Thiberville gendre successeur, comme marque
de qualité supérieure et distribuée à Paris
par Louis bas de l'Opéra lui aussi gendre successeur et associé
avec P Thiberville. La manufacture était située rue félix
Hulin à Ezy sur Eure (27).
Membre anon

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31/01/05-Contribution de (Pseudo) cheyen
bonjour
Mon pere vend un violon jean St ievig maitre Luthier 8 rue estivant MIRECOURT
il est de 1946 et porte le numero 747. pouvez vous s'il vous plait me
donner des renseignements .
merci cordialement
Répondre

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Malheureusement le nom que vous nous donnez ne nous aide
pas. Revoyez l'orthographe il manque sans doute quelque chose.
L'administrateur

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26/01/05-Contribution de (Pseudo) pat
Bonjour à tous, je suis à la recherche
de renseignements(année de construction,valeur...) sur un cornet
couesnon médaille d'or à l'exposition universelle de 1889
dans son étui d'origine.
pat
Répondre

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Bonjour,
Couesnon, un des plus grands fabricants d'instruments au monde, en terme
de quantité en premier lieu. Les instruments fabriqués vers
1910 comportaient encore la date de l'expo de 1889. Ceci dit la meilleur
façon de le dater serait de regarder au milieu de ce que l'on appelle
la grenade : un petit ovale surmonté d'une touffe. Deux chiffres
normalement apparaîssent correspondant à l'année de
fabrication. S'il n'y a rien c'est qu'il a été fabriqué
en 1900. Cliquez " ICI
" pour voir un exemple de grenade.
26-01-05 Lamig
Bonjour,
Votre nouvelle description aide d'avantage : l'estampille G. A. (Gautrot-Ainé
le beau-père de Couesnon) et l'adresse 94, rue d'Angoulème
à Paris. En regardant de plus près vous devriez trouver
cette fameuse grenade. Il est vrai que tous n'en comportaient pas.
De 1884 à 1888 : "Couesnon, Gautrot & Cie" , au 94,
rue d'Angoulème.
De 1888 à 1937 : "Couesnon & Cie", au 94, rue d'Angoulème
et ensuite "Couesnon SA" rue Lafayette".
On peut donc penser raisonnablement à une période de transition
se situant fin XIXème ou tout à fait début XXème.
Je pense qu'avec une petite restauration il pourrait reprendre du service
ou alors le mettre dans une vitrine après un petit polish.
(Sources New Langwill Index)
L'administrateur

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12/01/05-Contribution de (Pseudo) lacimer
Bonjour,
J'ai eu l'occasion d'avoir récemment entre les mains deux clarinettes
basses. L'une portait l'estampille OLDS (USA) et l'autre Martin frères
(France) ; étonnantes par leur ressemblance, à me demander
si la Olds ne serait pas un "stencil".
Quelqu'un aurait la réponse?
Merci
Lacimer
Répondre

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Bonjour,
Effectivement, votre clar basse Olds a été probablement fabriquée
par Martin-Frères sans estampille ou bien estampillée Olds
en France et exportée aux USA pour Olds. Chose assez courante qui
vaut aussi pour d'autres facteurs comme :
Conn qui se fournissait chez Kolhert à Graslitz ; Carl Fisher chez
Buffet ; Penzel Müller chez Thibouville, et bien d'autres.
Amitiés.
Pierre

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04/12/04-Contribution de (Pseudo) foxaso
Je recherche des renseignements sur le
retamponnage des saxophones,méthodes et techniques employées.
y a t'il un site traitant ce sujet. merci d'avance!.
Répondre

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02/12/04-Contribution de (Pseudo) zaouch
MASSPACHER: cet importateur, fabriquant
italien d'intruments éléctriques (Welson)était à
Paris jusqu'en 1984 (selon mes souvenirs) un grossiste en tous types d'instruments
(entrepôt derrière la gare du nord, magasin et école
de musique dans le passage du grand cerf donnant sur la rue St Denis).
Il importait des saxes fabriqués par Grassi et surtout Weltklang
et estampillés à sa marque. Les guitares à son nom
ont été au moins un temps fabriquées en France par
un artisan parisien (chez qui j'en avais acheté directement une
en 1964) mais ils vendaient également des marques presqtigieuses
(Estruch par exemple)
Répondre

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24/10/04-Contribution de (pseudo) julie
"MONSIEUR
pourriez-vous me donner des renseigement sur cette objet
(instrument à cordes très ancien) , de quelle provenance
et la valeur.
je vous remercie a l'avance
mes salutations
Répondre

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Réponses: |
Bonjour,
Votre instrument est une vièle Sarangi et se joue donc avec un
archet. Celui-ci frotte les cordes mélodiques principales (accordées
en Do, Sol, Do, Ré) tandis que les autres résonnent par
sympathie. Il se joue assis sur le sol les jambes repliées, le
chevillier (tête du manche) appuyé contre l'épaule
gauche et la caisse sur les cuisses, l'archet est tenu par la main droite.
Il dépasse rarement les 70 cm de hauteur et certains modèles,
plus décoratifs, présentent un chevillier sculpté
en forme de cou de cygne..
C'est le principal instrument à archet de l'Inde du Nord et du
Pakistan. Il accompagne le chant dans la musique traditionnelle par
des musiciens des castes inférieures ou des musulmans. La dater
est chose difficile car déjà utilisée il y a un
siècle et encore à notre époque.
(Sources : Extraits de "Les instruments de musique dans le monde"
de François-René Tranchefort)
L'administrateur

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05/10/04-Contribution de (pseudo) jmpons
"Clarinette verte.
J'ai un problème avec ma clarinette Couesnon.. Cette clarinette
a un pavillon en bakelite qui avec la chaleur et le temps a tourné
du noir au vert fonçé. Savez vous comment faire redevenir
noire la bakelite. Connaissez vous quelqu'un qui sache manipuler cette
matière ou qui puisse me renseigner ? Merci,
05/10/04 jmpons"
Répondre

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Réponses: |
Bonjour,
J'ai personnellement eu le même problème avec le barillet
(d'ailleurs pourquoi juste le barillet alors que toutes les autres parties
me semblent être constituées de la même matière!?)
d'une clarinette "Commodore".
J'ai tout tenté en passant par l'alcool, le dissolvant, le white
spirit, etc...La couche verte est en profondeur mais pas trop. J'ai tout
d'abord retiré les deux bagues de bordure et ensuite utilisé
du papier de verre grain 400 pour dégrossir ensuite du 600 et de
la laine d'acier extra fine. J'ai retrouvé sa brillance d'origine
en frottant énergiquement avec un chiffon inbibé d'essence
de thérébentine.
Comme neuf et sans dommage!
06/10/04 clarin

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25/09/04-Contribution
de (pseudo) hector
Bonsoir, est ce que vous pourriez me dire comment identifier les instruments
marqués C.MAHILLON BRUXELLES, s'agit il de Charles Boromée
Mahillon ou Victor Charles Mahillon? Enfin, peut on se fier aux numéros
de série marqués sur le 2em piston? Merci d'avance.
Répondre

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Réponses: |
Faute de mieux (ce qui n'est déjà
pas si mal vous en conviendrez) j'utilise le Langwill dans un premier
temps et comme vous probablement j'ai pu noter que Victor Charles le plus
plus vieux des fils de Charles Borromée travailla avec son père
de 1865 à 1877. Il n'est pas fait mention de fabrication sous son
nom; les successeurs Charles et Fernand Charles auraient pu utiliser au
début du siècle le "C" de Mahillon avec leur propre
numérotation.
J'ai remarqué, sur d'autres instruments, une double numérotation
dont une personnelle de l'acheteur (armée, fanfare, etc) notée
par lui-même ou noteée par le fabricant sur sa demande.
Merci aux membres avisés de compléter
25/09/04 l'administrateur
merci de votre réponse. J'ai trouvé quelques
éléments supplémentaires dans "le dictionnaire
des facteurs d'instruments de musique en Wallonie et à Bruxelles
du 9e siècle à nos jours" mais rien de très
précis, dommage...
25/09/04 hector
J'ai consulté l'essai de classification des facteurs
belges... de Jacques Cools, rien de plus.
Pouuriez-vous nous transmettre les quelques infos supplémentaires
dont vous parlez?
25/09/04 l'administrateur
J'avais effectivement regardé, rien...
Pour les infos supplémentaires, cela va être difficile car
il y a bien 3-4 pages de dictionnaire sur Mahillon père, frères
et fils !
Ce que je souhaite trouver, c'est une liste de numéros de série
avec les années correspondantes. Je vais essayer de contacter le
Musée instrumental de Bruxelles, on verra bien.
Merci.
25/09/04 hector

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23/09/04- Contribution de (Pseudo) guilmore
Bonjour à tous.
Concernant les guitares SELMER j'ai remarqué que sur certains sites
Internet américains, l'on pouvait lire "Archtop" à
propos de la forme bombée d'une partie de la table. Certains même
ajoutant "beautifull...archtop!", comme si il s'agissait d'une
forme naturellement pensée par le fabricant.
Un membre aurait-il une traduction sur ce terme et me dire si cette forme
bombée était conçue au moment de la fabrication ou
s'il ne s'agissait pas plutôt de déformation résultant
de la trop forte traction des cordes et de la faiblesse des barres.
Merci"
Répondre

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Réponses: |
-"Bonjour, je pense que l'on peut dire, en toute
modestie, qu'il n'ait d'expert à 100% en ce monde. Le terme "archtop"
n'est propre qu'aux instruments dont la table (et le fond) a été
mise en forme bombée ou creusée par l'intermédiaire
du rabot du luthier comme les violons par exemple.
Ce n'est évidemment pas le cas pour les guitares Selmer. Leurs
tables présentent un galbe, résultant d'un travail de lutherie
aussi, créé par une fine cassure sur la largeur de la face
intérieure de la table au niveau du chevalet".
Bien à vous
23/09/04 François Charle
Auteur de : "Histoire des guitares Selmer et Maccaferri"

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07/09/04- Contribution
de (Pseudo) plessi
Bonjour,
Quelqu'un pourrait me dire quel modèle de micro utilisait Django
Reinhardt.
Merci
Répondre

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Réponses: |
Django Reinhardt, après diverses tantatives pour
electrifier son instrument, adopta le micro Stimer ST 48 peu de temps
après sa sortie sur le marché.
Ce fut l'ingénieur français Yves Guen, grand amateur de
musique, qui a réalisé et mis envente en 1948 le fameux
ST.48, le premier micro magnétique de production française
adapté pour les guitares Selmer et ensuite Di Mauro, etc...il prit
en compte les dimensions et la forme ovale des rosaces des guitares Selmer.
Actuellement quasi introuvables, sinon à des prix exorbitants,
le luthier Maurice Dupont eut la géniale idée de reprendre
la marque et de reproposer deux modèles (reproduits en répliques
fidèles) dont le ST.48 pour 230 Euros.
08-09-04-pintor

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07/09/04- Contribution
de (Pseudo) plessi
Qui est Martenot et que fit-il?
Répondre

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Réponses: |
Après une première série de recherches,
Maurice Martenot présenta au public, à l'Opéra de
Paris, en mai 1928, son instrument radioélectrique. Ce fut un triomphe.
Les recherches se poursuivirent, l'instrument progressa, l'évolution
de la technique électronique incita l'inventeur à transistoriser
ses ondes.
Le créateur n'a jamais cherché à imiter le timbre
des instruments traditionnels mais à créer, au contraire,
des sonorités nouvelles.
Grace à l'inertie pratiquement nulle de l'électricité,
les Ondes Martenot permettent d'agir avec la plus grande subtilité,
suivant une progression infinitésimale, sur tous les paramètres
de l'expression musicale : hauteur, puissance, timbre, attaque et durée.
Les ressources nouvelles apportées à l'expression musicale
par les Ondes font de cet instrument électronique l'une des principales
découvertes de la facture instrumentale du XXème siècle.
Des centaines de compositeurs ont déjà écrit pour
les Ondes Martenot dont les possibilités expressives s'imposent
maintenant dans l'orchestration moderne.
08-09-04 lachen

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29/08/04-Contribution de (Pseudo) x-man
bjr ...je suis a la recherche de quelquen chi peut eventuelmant
me faire une estimation .... saxo E BEAUGNIER nantes paris ...n. de serie
7374 trouve dans une cave en toute bonne etat
Répondre


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Réponses: |
The Beaugnier factory was a small saxophone
factory in France which produced hand-crafted saxes in very small numbers.
The company was owned by Leblanc who was forced to close the Beaugnier factory,
end 60's, but still followed to produce until 1973 under its name.
Yours, with such serial number, was certainely made end of 60's..
29-08-04 L'administrateur du site.
La firme Beaugnier était une manufacture française
de saxophones renommée pour la qualité de son travail et
ne produisit qu'en très petite quantité. Elle fur reprise
par Leblanc qui fut contraint de fermer l'usine fin des années
60. Elle poursuivit néanmoins cette production jusqu'en 1973 sous
son propre nom.
Le votre, avec le N° de série communiqué, daterait de
la fin des années 60.
29-08-04 L'administrateur du site.
merci de votre rapidite e de votre conseille ...
me pour le moment je ne sais pas ancor la valeure exacte de cette intrumentcar
il et vraimant en toute bonne etat ...je voudre savoire pas vous meme
+ o -
le prix .... car je fait deja une offre au proprietaire
et je croix che sur cette domaine cette tres difficile
de savoire la valeur jouste ....escusez moi de mon movaise francais me
je suis etranger .. merci d'avance vous etes pour moi de grande aide ....
29-08-04 x-man
Vous ne trouverez personne pour vous dire le prix de cet
instrument sans l'avoir touché ou au moins vu.
Pour ne pas avoir été joué pendant longtemps, même
s'il vous paraît en très bon état, vous aurez à
changer les tampons, les lièges, peut-être quelques ressorts
et le faire nettoyer certainement, un débosselage?
Cette remise en état chez un professionnel coûte entre 350
et 450 Euros. Cette somme et peut-être aussi celle du transport
devront être ajoutées au prix d'achat. Tout ceci sera à
comparer raisonnablement avec votre budget personnel et votre réelle
envie d'acheter cet instrument.
C'est, en l'état des informations que vous m'avez transmises, à
peu près tout ce que je peux vous en dire.
29-08-04 L'administrateur du site.

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19-08-04-Contribution
de (Pseudo)bassos
Bonjour,
J'ai
un problème technique récurrent sur ma basse Couesnon : Sitôt
après avoir nettoyé les pistons ils frottent de nouveaux et
parfois même se coincent. Ca m'ennuie car je ne joue pas avec sérénité
et suis fréquemment obligé de m'arrêter. Par ailleurs
je n'ai pas les moyens de m'en racheter une autre et la remettre en état
risque de me faire dépenser pas mal d'argent. Que puis-je faire techniquement
qui serait soit à ma portée, soit à la portée
d'un ami qui bidouille. Merci
Répondre

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C'est pas évident s'il
reste de la limaille, et il y en a souvent, à l'intérieur
des tubes annexes et qui reviennent se promener dans les cheminées
de pistons. L'idée serait d'abord en retirant toutes les pompes d'accord
et les pistons, de passer un coup de Karcher (!) dans les tubes par tous
les bouts.
Bon courage
20-08-04-arceo
Pour compléter imprégnez d'huile un chiffon
que vous ferez pénétrer, en le poussant avec un bâtonnet
ou un crayon, à l'intérieur du tube en ayant pris soin au
préalable de dévisser la capsule qui se trouve à
l'autre extrémité et d'effectuer plusieurs aller et retour
à l'intérieur ainsi qu'en le faisant tourner sur lui même.
Renouvelez cette opération en retournant l'instrument et en utilisant
à chaque fois une partie propre du chiffon. (attention de ne pas
perdre le ressort!).
L'autre système efficace (éventuellement complémentaire)
est d'utiliser un aspirateur : Mettez un tissu propre sur l'embout (en
guise de filtre) et réduisez son extrémité en l'enveloppant
avec la main que vous poserez sur le tube du piston.
Quant au piston, essuyez le avec un chiffon propre enduit d'huile (achetée
chez un spécialiste des cuivres) et passez celui-ci par les trous
en plusieurs aller et retour. Profitez en pour faire la même chose
aux autres tubes de pistons et pistons.
Pour finir enduisez bien d'huile (allègrement!) tous les pistons
juste avant de les replacer.
Ces opérations sont nécessaires lors d'un usage intensif,
ainsi vous préserverez l'instrument dans le meilleur état
de jeu possible très longtemps.
ATTENTION : Toujours éviter de faire tourner les pistons à
l'intérieur du tube! C'est souvent cela la cause d'usure prématurée
et de formation de poussières et de débris métalliques.
20-08-04 mappri
C'est clair que les pistons souffrent à force de
frotter. Ils sont même peut-être rayés et usés.
Voyez un restaurateur (faire plusieurs devis) pour qu'il leur mette une
couche mince de nickel ou d'argent afin de combler les rayures. Ca doit
pas coûter trop cher. Faire en sorte qu'il puissent encore coulisser
dans les tubes.
20-08-04 primas

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19-08-04-Contribution de (Pseudo)Ed.Hos
bonjour, je possede un sax alto Millereau(breveté
du conservatoire, "fabrication artistique), comme la vignette photo
qu'il y a sur votre site, mais il n'y a pas de numéro de série.
Cet instrument a-t-il une valeur ? Merci et bravo pour votre site.
Répondre

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Réponses: |
Merci bien pour vos compliments sachant qu'il reste encore
beaucoup de travail pour qu'il soit parfait.
La marque Millereau sur des saxophones figura de 1878 à 1938, période
au cours de laquelle l'entreprise changea de mains par succession et rachat.
Ce que l'on retient de Millereau sont ses instruments dits à "Système
Millereau", "compensateur" et "Système Chaussier".
En général ces perfectionnements sont portés près
de la marque. L'adresse (que vous ne mentionnez pas) pourrait dater l'instrument
assez précisément aussi.
Ormis les instruments à systèmes particuliers, la marque
n'attire pas (encore!) les collectionneurs (ils ont tort j'en suis sûr!).
20-08-04 L'administrateur du site.

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17-08-04-Contribution de (Pseudo)yuilmo
Bonjour à tous,
J'ai une flûte Leblanc métal argenté à laquelle
je voudrais adapter une patte de Si (Leblanc aussi). Pourrais-je être
certain qu'il n'y aura aucun problème d'adaptation?
Merci pour votre (vos) réponse.
Répondre

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Réponses: |
Pour ce qui est de ta patte de Leblanc, bien que n'étant
pas spécialiste des sytêmes Boehm, je peux te dire qu'il
faudrait savoir de quand elle date environ ( dur de faire un bidouillage
anachronique....numéro de série ?).
Ensuite, il me semble que les flutes à patte de Si ont une clé
de correspondance pour actionner la clé sur la patte. La tienne
en a t'elle une?
Enfin, et là faut se renseigner auprès d'un spécialiste,
j'ai peur que le corps principal d'une flute à patte de Si ait
le corps principal légèrement modifié (pour que toutes
les notes soient justes, à la façon des corps de rechange
sur clarinettes anciennes).
19-08-04-lebret

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06-08-04-Contribution de (Pseudo) ritou
On me propose une guitare manouche style copie SELMER
portant une etiquette MASSPACHER, avec une excellente sonorite. Je ne
connais pas cette marque, ni la date de fabrication. Avez-vous des informations
?
Merci d'avance.
Répondre


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Réponses: |
Pour avoir l'illusion visuelle de posséder une
Selmer!...et encore, de loin!
Je ne connais Masspacher que pour ses vents fin XIXème. Les chaînes
chinoises fabriquent à tour de bras en ce moment...pourquoi pas
utiliser ce nom!...ou d'autres comme ceux qui fleurissent actuellement
sur Internet.
Cordialement
16/08/04 L'administrateur
J'insiste car, dans ce cas on ne peut accuser la Chine
ou tout autre nation d'Extreme-Orient car il s'agit d'une manouche ancienne
artisanale. D'autre part, j'aimerais comprendre pourquoi la lutherie artistique
Masspacher 39, passage du Grand-Cerf 145, rue Saint Denis Paris n'aurait
fabrique que des instruments a vent ? Il existe encore des violons Masspacher.
Pouvez-vous m'eclairer ?
17/08/04 ritou
Bonjour,
Il est vrai que tout mettre sur le dos des copistes asiatiques (pour généraliser)
est chose facile mais pas sans fondement et de plus en plus vraie, hélas
(pourquoi hélas d'ailleurs? n'est-ce pas la concurrence qui motive
et stimule nos luthiers?). La qualité de leur fabrication devient
redoutable!
Le dernier 1/4 du XIXème siècle à Mirecourt a traversé
une grande crise économique et de confiance au profit d'autres
villes.
Bon nombre de luthiers vosgiens pour tenter de s'en sortir continuèrent
à fabriquer et vernir entièrement leurs instruments mais
signés par d'autres auteurs ou marchands de Bruxelles, Lyon ou
Paris.
Masspacher, que l'on situe fin XIXème exerçant à
Paris, fut revendeur d'instruments à vent comme des flûtes,
des trompettes et de cornets mais aussi...de violons!
La fabrication des guitares Selmer débuta en 1932 supervisée
par Maccaferri et il me semble que Masspacher n'existait déjà
plus à cette époque.
(Sources : New Langwill Index-Tony Bingham / Dictionnaire Universel des
luthiers-René Vannes / 1ère rencontre de Mirecourt, Colloque
historique des 9 et 10 mai 1998)
L'énigne du jour sera : qui a donc fabriqué votre guitare
en copie Selmer?
D'autres membres auraient-ils la réponse?
18/08/04 L'administrateur
Di Mauro et Favino signaient-ils toutes
leurs copies Selmer?
18/08/04 brega
"Je constate qu'il y a contradiction entre Masspacher
(ferme avant 1932) et copies Selmer (produites apres 1932). Dans l'hypothese
ou l'etiquette Masspacher serait une piece rapportee (elle a cependant
l'air d'epoque dans cette guitare...) on peut s'attaquer a un autre indice
d'identification : le cordier grave a la danseuse, qui se vend actuellement
encore chez RF Charle comme les autre cordiers copies Selmer. Peut-on
savoir quel luthier l'utilisait car je ne l'ai vu sur aucune photo des
vintages Di Mauro, Favino, Busato... Il y a encore du grain a moudre.
Grand'merci a ceux qui s'interessent a mon "cas".
20/08/04 ritou
Cher Ritou,
Somme toute Masspacher a mis ses étiquettes dans le fond de ses
guitares et comme l'explique François Charle dans son très
bel ouvrage "Guitares Selmer, Maccaferri", bon nombre
de luthiers se mirent à copier les modèles Selmer sous leur
propre marque et probablement de façon anonyme pour des revendeurs
de guitares. Voici une partie de texte du livre de Francois Charle qui
met en lumière ce que je viens de vous dire :
....Dès son apparition elle eut un grand succès (la guitare
jazz petite bouche 14 cases extérieures), mais son prix était
plus important que le prix moyen d'une guitare de l'époque. Les
autres fabricants de guitares subirent alors une forte demande de la part
des guitaristes pour des guitares en copie. A cette époque de nombreux
luthiers d'origine italienne étaient venus s'installer à
Paris et fabriquaient, banjos, mandolines et guitares. Les premiers à
avoir copié les guitares Selmer furent certainement Jacobacci et
Di Mauro. Puis Busato, Olivieri, Anastasio, Pappalardo, Favino et quelques
autres fabriquèrent leurs modèles. Certains luthiers de
Mirecourt comme Patenotte et les frères Gérome firent également
de nombreuses guitares à la manière des Selmer. Aujourd'hui
et après les tentatives japonaises, de nombreux luthiers aussi
bien en France qu'à l'étranger continuent de les copier.
Seul Maurice Dupont en réalisant de vraies copies s'approche des
originales...."
Sources : "L'histoire des guitares Selmer, Maccaferri"
de François Charle.
06/09/04 L'administrateur
Bonjour
Il serait juste de modifier la dernière phrase de ce passage. Mon
livre a été écrit il y a 5 ans maintenant. On ne
peut plus dire aujourd'hui, que seul Maurice Dupont réalisent des
copies très proches mais de nombreux fabricants le font, tels Dell
Arte, John LeVoi, Killy Nonis, Stefan Hahl et d'autres.
Bien à vous
06/09/04 François CHARLE
17 Galerie Véro-Dodat
75001 PARIS France

L'importateur aux USA des guitares Maurice Dupont aurait
eu maille à partir avec ce dernier. Il a décidé de
rompre le contrat qui les liaient car la qualité de ses instruments
s'était détériorée. De plus il ne pu jamais
le joindre et ne reçu plus de réponses ni à ses courriers,
à ses mails et nombreux coup de fils.
Lu sur le site de l'importateur vraiment pas content, content!.. qui en
a rempli toute sa page d'accueil.
Un démenti?
06/09/04 part2
Est-ce bien de ne pas citer le nom
de l'importateur ? car celui du fabricant l'est !. Colporter et faire
foi à des infos non vérifiées c'est indirectement
faire de la pub à quelqu'un qui n'en a pas besoin mais aussi prendre
le risque de diffamer!
06/09/04 L'administrateur
Voir contribution N°102 pour "Masspacher"
02/12/04 L'administrateur

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17/05/04-Contribution de (Pseudo) Camors
Un lien interressant
à éventuellement retenir Dictionnaire des musiciens danseurs,
luthiers et facteurs d'instruments de musique nés, domiciliés
ou de passage à Dunkerque 1700 1914 http://graal.asso.free.fr/accueil/declerck/
Répondre

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- Bonjour,
Le New Langwill Index indique 4 facteurs d'instruments dont "Bossu"
que je n'ai pas vu dans le dictionnaire "Declerck". Par contre
Il est mentionné dans ce même dictionnaire deux orthographes
pour un autre facteur : "VERROU" et "VERRON", distinction
non précisée sur le Langwill.
La bibliographie désignée sur le Langwill concernant ce
facteur est "Leclerck" et non "Declerck" (probablement
une erreur d'impression. Le préposé à la rédaction
du Langwill serait-il un parent de celui de l'Etat-Civil de Dunkerque?)
1705/04-BRIGNO .
-Ce dictionnaire (merci à l'auteur
pour ce travail, de fourmis) ne pourrait-il pas comporter un choix par
thèmes : Musiciens, danseurs, facteurs, etc..?
Je ne dispose pas du Langwill, merci au rédacteur de la réponse
précédente qui pourrait m'éviter une recherche alphabétique
fastidieuse (de A à X) en citant les deux derniers facteurs non
nommés dans sa réponse.
17/05/04-pouet

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11/05/04-Contribution de (Pseudo) Camors
Bonjour, Je recherche des renseignements
concernant le facteur d'instruments à vent Mercadier à Paris
et notamment en ce qui concerne les bois. Est il à rapprocher de
Mercadier à Toulouse qui lui oeuvrait dans les cuivres ? Restaurant
actuellement plusieurs de ces clarinettes en buis très clair (teintées
en noir), je situe approximativement leur production au tout début
du 19ème car ces modèles ne bénéficient pas
du système 13 clés d'Ivan Muller apparut à compter
de 1811
.. Elles sont revêtues sur le pavillon des 2 grenades
suivantes : " Mercadier Paris" & "Qualité Excelsion".
Le pavillon et les 2 parties du corps sont frappés de la lettre
B. Aucun signe particulier en revanche sur le barillet. Un passionné
peut il m'éclairer de ses lumières sur les clarinettes dont
il s'agit ? J'avoue mon ignorance, toutefois j'avance la piste suivante
P.L Mercadier auteur d'un Traité Elémentaire d'Harmonie
chez Perrotin Paris 1861 pourrait il ne faire qu'une personne
avec le luthier objet de mes recherches. A confirmer ou infirmer; d'avance
merci de votre contribution.
Répondre

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"Début d'un dialogue qui , je l'espère,
trouvera sa suite dans ces prochains jours avec l'aimable participation
d'autres membres :
Je n'ai personnellement jamais vu le mot "facteur" près
de celui de "Mercadier". Ses instruments auraient pu être
fabriqués par Couesnon comme beaucoup de revendeurs de cette époque
et y faire poinçonner son nom. Chose courante. Courante aussi est
cette période de latence accentuée par certains utisateurs
des systèmes précédents avant qu'un nouveau produit
prenne vraiment sa place, si révolutionnaire soit-il.
J'ai noté 1812 pour la 13 clés d'Ivan Müller, mais
ne chipotons pas.
Sur quelques catalogues comme celui de Gautrot-Ainé & Cie de
1867 (fac-simile du Larigot N° X Spécial 1999) est présentée
toute une gamme variée d'instruments et notamment des clarinettes
allant de 6 à 14 clés. Il n'est donc pas impossible de penser
que votre Mercadier (celui des clarinettes) aie pu s'en procurer dans
le tout début du XXème siècle (source Langwill et
Larigot).
"Qualité Excelsior" voulait-il dire "Qualité
supérieure"?
B veut dire Si (pour Sib) ; Un autre Mercadier, du théâtre
Impérial lyrique fut essayeur de saxhorns altos, basses et contrebasses
pour les modèles Gautrot-Marquet (fac-simile du catalogue Gautrot-Ainé
& Cie de 1867, du Larigot N°X Spécial de 1999).
En conclusion (le terme est inaproprié!) je pense que Mercadier
de Toulouse et Paris ne font qu'un. Reste à savoir si l'auteur
du Traité et l'essayeur de saxhorn n'était pas aussi revendeur
d'instruments à vent."
12/05/04-L'administrateur du site

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08/04/04-Contribution de (Pseudo) nico
Bonjour à
tous, Je suis étudiant en musicologie. Je fais actuellement mon
mémoire sur la "Facture des cuivres en France". Je cherche
par tous les moyens des infos, mais pour être franc avec vous, c'est
pas facile. Les ouvrages parlant explicitement du sujet sont très
rares. Il y a évidemment les ouvrages de PIERRE Constant (véritable
trésor) mais à part ça, c'est plutôt mince.
Je cherche des personnes connaissant tous types d'infos, des adresses
email, téléphones, ce qui pourrait m'aider. Pour les grandes
boîtes tel que Selmer, Courtois.. (il suffit d'aller sur leur site)
mais pour les plus petites ou celles qui ont fermé, c'est pas la
même chose. Mon but en ce moment est de répertorier tous
les facteurs de Cuivres (trompettes, cors.....à embouchure)en France
du moyen-age à aujourd'hui. Si vous êtes des descendnat de
facteur, n'hésitez pas à me contacter, si vous voulez m'aider
vous êtes la bienvenue? Merci à tous Nico, et vive la musique
!
Répondre

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C'est certain, un travail comme celui que vous proposez
de faire est énorme. Certains s'y sont essayés et ne purent,
en écrivant leurs dernières notes, être sûrs
d'en avoir fini :
"Such a work is never finshed : it must, however,pass for such as
soon as the author has done his utmost, considering time and circumstances."
( Un tel travail n'est jamais fini : il doit, toutefois, être considéré
comme tel aussitôt que l'auteur à rédigé sses
dernières notes, en fonction du temps et des circonstances.) C'est
ainsi que débute la préface de l'ouvrage de William Waterhouse
"The New Langwill Index" édité par Tony Bingham
à Londres. Son sous-titre est : "Dictionnaire des instruments
de musique à vent, fabricants et inventeurs".
Une somme de travail titanesque; Aux dires de certains spécialistes
il serait toutefois préférable d'user du conditionnel quant
à l'affirmation de dates, de lieux et de parentés. Evidemment
le soucis est de ne pas pouvoir comparer car ce dictionnaire généraliste
(recencement des acteurs du domaine des instruments de musique à
vent du monde entier) est unique.
L'association ACIMV (Association des Collectionneurs d'Instruments de
Musique à Vent) regroupe quelques 250 membres. Tous ont une même
passion pour l'instrument et son histoire et spécialistes à
des degrés et en des domaines très divers (facteurs, systèmes,
histoire, etc.). Le bonheur serait pour vous de pouvoir joindre son président
Monsieur Bruno Kampmann de grande réputation. Un bulletin (dit
"a périodicité variable") le "Larigot"
est édité par l'association. Procurez-vous de toute urgence
l'essai de classification des facteurs, ouvriers, inventeurs, essayeurs,
marchands...français de Jacques Cools en deux volumes (Spécial
N° XI de seprembre 2000 et spécial N° XIII de mars 2002).
Vous trouverez une sélection d'adresses de librairies spécialisées
dans la rubrique du site "CONTACTS-Liens-Librairies
musicales" (coût : 750 frs en 2001).
Les coordonnées de l'ACIMV se trouvent dans la rubrique du site
"CONTACTS-Liens-Associations-ACIMV".
Bon travail
16/04/04 L'administrateur du site

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28/03/04-Contribution de (Pseudo) cat
j ai trouvé une trompette dans mon jardin sur
cette trompette est inscrit trompette exposition universelle de paris
1900 hors concours membre du jury couesnon et cie fournisseur de l armée
94 rue d angouleme paris E.buffet premier prix du conservatoire breveté
SGDG paris je voudrais savoir si cette trompettte a une valeur et laquelle"
Merci
Répondre

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Trois informations permettent de dater au plus juste :
1/ La date de l"exposition Universelle de Paris en 1900 portée
sur l'instrument.
2/ La firme Couesnon occupa le 94, rue d'Angoulème à Paris
de 1888 à 1937.
3/ La marque Buffet (l'initiale portée devant ne serait-elle pas
plutôt "F" que "E" correspondant probablement
à "François" ?) associée au nom Thibouville
fut reprise par Couesnon en 1895 (d'après le New Langwill Index).
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