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ESPACE DIALOGUES
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Contr.
Contributions :
-114- 26/07/06-Contribution de (Pseudo) PAIMPO
 

"Je suis en possession d'un violon acheté d'occasion vers 1948 par mon professeur de l'époque. A l'intérieur une étiquette portant la mention suivante : F. BRETON breveté de S.M.G. Me La Duchesse d'Angoulême Mirecourt 1831 signé : Breton le tout assorti d'un blason, très certainement celui de la Duchese d'Angoulême. J'aimerais savoir si ce violon a été réellement destiné à la Duchesse d'Angoulême en personne qui était la fille de Louis XVI et nièce de Louis XVIII, ou alors si François BRETON se servait de sa notoriété de circonstance pour ses affaires. Par la généalogie j'ai retrouvé l'existence de François BRETON qui n'était pas originaire de Mirecourt mais qui s'y est marié et y est sans doute décédé. Pouvez-vous me donner l'adresse d'un Expert en Lutherie sur la région de Mâcon ou Lyon. Ce violon est en mauvais état et je souhaite le faire réparer. Je l'ai présenté à un luthier local qui m'a fait une proposition à priori pas très nette, me proposant de m'en fournir un autre en échange du montant des réparations à effectuer sur celui-ci. J'ai décliné son offre sentant un coup fourré. Merci pour des renseignements éventuels."


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Réponses:

Bonjour,
Que dit le René Vannes (Dictionnaire Universel des luthiers) :
Breton François, né à Mirecourt dans la première moitié du XVIIIème siècle. Il aurait exercé de 1778 à 1830...Ses travaux sont très connus et souvent imités ; facture soignée, grand modèle, vernis jaune clair bien transparent. Cet artisan fut luthier breveté de la Duchesse D'Angoulème. Instruments marqués au fer sur le fond, au talon du manche. Fit quelques archets".
Pour compléter je dirais qu'un grand modèle se situe plus vers 36 cm de longueur de fond que de 35,5 (dit petit modèle). Aussi très imité!...retenez cela, mais parfois aussi imité par de grands luthiers et qui peut être de très bonne facture. La proposition de votre luthier était soit bonne soit mauvaise!...Venez faire un tour à Paris rue de Rome près de la gare Saint Lazare et commencez votre tour des luthiers avec votre instrument sous le bras en voyant Monsieur Boyer, au premier coup d'oeil il saura soit vous faire sauter de joie ou vous faire redescendre de votre nuage :)
Gilles
L'administrateur du site

Bonjour,
Pour répondre le plus clairement à votre question, rien de tel que la photo de la marque au fer au dos du violon, sur laquelle on voit bien BRETON. Je vais essayer d'ouvrir mon document reçu hier.
Bonne réception.
Paimpo

Bonjour,
Les choses avancent et j'espère pour vous dans le bon sens. La prudence est de mise et les déceptions sont fréquentes, pariez sur une copie à 90%, de cette façon vous tomberiez de moins haut si c'est le cas!
La marque au talon est intéressante.
Je n'ai pas très bien pu observer l'étiquette, l'idéal aurait été qu'elle fut comme l'exemple ajouté en pièce jointe mais Breton en aura peut-être fait d'un autre type ce dont je doute.
Une remarque, il existe un autre Breton (Joseph-François) apparemment sans lien de parenté et aussi luthier à Mirecourt plus vieux d'une cinquantaine d'années.
Cordialement
Gilles
L'administrateur du site

Bonjour,
Concernant François BRETON j'ai des renseignements un peu différents des vôtres, par le biais de généalogistes. Ce François BRETON s'appelait en fait Joseph François BRETON, est né à Séraucourt dans le 55 en 1763. Il s'est marié à Mirecourt le 7 Février 1785 à l'âge de 22 ans avec Anne Catherine COUTURIEUX âgée de 18 ans. Je tiens ces informations de deux généalogistes différents. Il n'aurait conservé qu'un seul prénom comme c'était généralement l'usage à cette époque, très souvent même les gens portaient un prénom différent de celui de baptême. Le prénom de baptême était toujours celui du parrain....parfois 3 frères portaient le même prénom, ensuite il fallait les différencier. Sa date de décès n'est pas précisée mais se situe avant 1837. Je me demande si ses relations avec la Duchesse d'Angoulême n'étaient pas gênantes sur la fin de sa vie, la duchesse elle même étant décédée en exil en 1851.
Joseph François BRETON qui aurait vécu 50 ans avant celui-ci ne peut-être le même.
Pour ce qui est de l'authenticité de mon violon, rassurez-vous, je ne suis pas sur un nuage et je ne rêve pas. Je suis seulement curieux d'en connaitre l'origine aussi précise que possible....même si c'est une copie.
J'envisage de me rendre à Mirecourt pour en savoir plus sur l'époque de François BRETON et essayer de trouver sa date de décès.
Bonne réception et merci de vos renseignements.
Cordialement.
paimpo

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-113- 24/06/06-Contribution de (Pseudo) franky
  "Bonjour je viens d'acheter une clarinette COUESNON dans sa malette d'origine !Elle a l'air en bon état complète mais un peu vieille .Sur le pavillon il est écrit COUESNON SA Monopole conservatoires Son n°de série est 15509 et sur l'embouchure A.PERIER Conservatoire PARIS. Questions : Peut on dater cet instrument? Est il de bonne qualité ?Combien faut il investir pour un retamponnage ? Est ce que cela vaut la peine de faire un tel investissement ? Merci pour vos infos !"
franky

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-112- 08/06/06-Contribution de (Pseudo) audax
 

Quelles sont les spécificités d'un hautbois cabart P+3? .

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-111- 18/04/05-Contribution de (Pseudo) rem
 

"Bonjour, j'ai arrêté le saxophone depuis trois ans pour cause professionnelle, et là je vais recommencer au sein d'une harmonie. Malheureusement le vernis du sax est en très mauvais état, griffé fortement et beaucoup de traces de vert-de-gris. Pensez-vous qu'il est possible de revernir? D'autant que l'instrument est une merveille de son dont je ne voudrais changer. Et à combien en gros cela coûterait-il ainsi que les prix des étui selmer puisqu'il s'agit d'un alto super action 80 sérieII. Merci de me répondre à l'adresse suivante: D'avance merci ".

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Réponses:

Tout dépend de ton niveau en bricolage et du résultat final recherché. Pour un résultat parfait, je ne connais qu'un moyen : le confier à un très bon facteur d'instruments qui le revernira. Mais ça coûte cher et on risque de changer un peu ses caractéristiques de son. En revanche, s'il ne s'agit que de lui redonner un air civilisé pour jouer dans une Harmonie, on peut faire ça soi-même. Il faut démonter entièrement le sax, à l'exception des ressorts à aiguilles qui sont trop dûrs à retirer et à remettre correctement. Ensuite, on nettoie l'engin avec du produit à vaisselle dans de l'eau que l'on passe au chiffon. On peut dans les endroits difficiles, utiliser une brosse à dents. Pour les endroits réellement oxydés (vert de gris)il faut utiliser un produit à cuivre du type "miror". Une fois l'engin parfaitement propre et sec, il faut le frotter avec un chiffon pour meubles (légèrement imprégné de produit à faire briller) on en trouve dans le commerce tout prêts à servir. Enfin, on remonte le tout en nettoyant les axes et en les huilant très légèrement. ON en profite au passage pour changer ce qui en a besoin (tampons, feutres, lièges).Personnellement j'utilise de la colle cyanocrilate avec d'infinies précautions (ça colle très bien les doigts). Ca peut paraitre impressionnant à faire, mais avec de la méthode et de la patience, on yu arrive très bien. Sur ce, bon courage et bonne musique.
28/10/05 Gébé

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-110-

11/03/05-Contribution de (Pseudo) Laure
Je viens de me faire rouler dans la farine en achetant sur Ebay un soi- disant sax Besson(S). Cet objet n'est qu'une fausse antiquité de qualité déplorable, tout jute bonne à finir en pied de lampe ou accroché au mur des toilettes.
Je suis encore un "bleu" en instruments, et c'est bien fait pour moi. J'aurais du être beaucoup + méfiant.
Mes erreurs principales:
- Non vérification de la marque, le "S" en plus aurait du m'interpeller
- Pas de N° de série indiqué ou plutôt une imitation pas du tout réaliste.
- Les photos un peu flou pour certaines, et surtout les observer plus précisement, voire en demander d'autres.
-Surveiller les enchères au plus près, la même camelotte, avec la même annonce est apparue une fois mon règlement effectué....encore visible pour 2 jours...jusqu'au prochain...
-Et pour couronner le tout, après l'embrouille, le vendeur via mel qui me dit en avoir encore une dizaine à vendre.....
J'ai honte, mais c'est comme ça que l'on apprend...
Ne souriez pas, ça existe...
Salutations

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  Réponses:

Votre aventure fait penser à celle vécue par tout collectionneur 'free-lance" si je puis dire, qui collectionne dans son coin. C'est en quelque sorte un passage obligé, une école où l'on peut apprendre plus ou moins vite et qui peut coûter plus ou moins cher.
On a le droit de sauter des classe dans cette école!
Vous parliez donc du fameux troisième Beson(s), d'origine pakistanaise?....
Voyez en cliquant sur la ligne d'après ce que pense Pajot de ses débuts de collectionneur, qui ne fait pas mention d'Ebay : contribution 068
Cordialement
P.S : un grand merci de la part des membres et de moi-même pour nous avoir fourni des photos d'estampilles d'instruments (Couesnon, Dolnet, Buffet, etc..). Elles figurent dès à présent dans notre rubrique "Poinçons-Marques et Signatures".
L'administrateur

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-109-

1/03/05-Contribution de (Pseudo) aenna
Bonjour, J'ai trouvé au fond d'un lot de livres achetés aux enchères une flûte traversière dont j'aimerais connaitre la date. On y lit : exposition universelle de paris (dans une bannière) 1889 (je crois, c'est très petit) Hors concours, membre du jury C et G de part et d'autre d'une ancre de marine dans un cartouche ovale 94 rue d'Angoulème Couesnon et cie Paris. Quelqu'un a-t-il une idée ? Même question pour le sax alto Pierret que me vend un collègue de ma fanfare ; j'aimerais savoir de quand il date. On lit sur le pavillon: Pierret 207 Bd Voltaire Paris super "artiste" 48 Pierret (avec un petit sax stylisé) essayé par H. Painboeuf (en fait Poimboeuf, note de instrumantiq.com) soliste de la garde républicaine. Merci d'avance pour toute information.

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Réponses:

Vous trouverez des éléments de réponse sous la rubrique "fabricants" à Couesnon et Pierret. En dehors des numéros de série et autres indications d'adresses par ex. les flûtes modernes (métal en général et système de clés Boehm) ne sont pas faciles à dater précisément, surtout s'il s'agit d'une grosse marque comme Couesnon. Elles ont été et sont topujours fabriquées en série relativement importante, depuis le début du XXème s. Contrairement aux saxophones par exemple, le système de clés et "l'architecture" générale des flûtes ne se sont pas modifiés depuis cette époque. Une flûte fabriquée aujourd'hui peut ressembler comme une soeur à son modèle d'il y a 100 ans. Paradoxalement une flûte anonyme de 1840 est plus facile à dater et parfois à attribuer, qu'un flûte moderne si elle ne porte pas d'indications autre qu'une marque répandue. Seule une adresse, un n° de série peuvent aider. Parfois le coffret qui la contient donne plus d'indications sur une époque que l'instrument lui-même. Ceci dit je ne suis pas spécialiste et cet avis vaut ce qu'il vaut. Vous avez bien de la chance d'avoir fait cette découverte sous de vieux bouquins !
marcq

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-108-

24/02/05-Contribution de (Pseudo) marcq
"Je possède une flûte en métal (argent?) signée "GAUBERT à LILLE" et dessous "Laignel Successeur". Je ne trouve pas de renseignements sur ce facteur, mon LANGWILL n'en parle pas, mais c'est une édition ancienne. Quelqu'un peut-il m'aider ? Merci. marcq"

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  Réponses: Bonjour,
Il y aurait eu deux Gaubert à Lille, J.P (?) 1865/1874 et Eugène 1872/1893; Les deux ont utilisés la maison Thibouville comme fabricant/fournisseur ; Laignel était aussi Lillois en 1874 et 1927 (rue Esquermoise, 34).
L'administrateur (Sources Larigot)

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-107-

31/01/05-Contribution de (Pseudo) fraguy
"bonjour, je possède une clarinette Cabart(depuis peu) et je ne trouve pas trace de cette entreprise sur le net ; apparemment elle aurait été reprise par F.Lorre en 1974 (hautbois). Quelqu'un aurait il des informations sur les clarinettes Cabart ou sur la manufacture Cabart? Merci"
fraguy

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  Réponses:

Bonjour,
Comme dirait le New Langwill Index "L'emploi de ce nom par différentes personnes à différents moments dans différents endroits, laisse la place à la confusion et l'erreur!".
Cabart établit en 1842 à Paris. Ce nom fut encore utilisé en 1946 par un fabricant revendeur français. Entre temps le nom fur associé à Thibouville, Béranger et aussi employé seul vers 1893 pour désigner les instruments de qualité de "Thibouville-Cabart"
L'administrateur

La marque cabart était utilisée par la maison Thibouville-Cabart sous l'administration de Pierre Thiberville gendre successeur, comme marque de qualité supérieure et distribuée à Paris par Louis bas de l'Opéra lui aussi gendre successeur et associé avec P Thiberville. La manufacture était située rue félix Hulin à Ezy sur Eure (27).
Membre anon

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-106-

31/01/05-Contribution de (Pseudo) cheyen
bonjour
Mon pere vend un violon jean St ievig maitre Luthier 8 rue estivant MIRECOURT il est de 1946 et porte le numero 747. pouvez vous s'il vous plait me donner des renseignements .
merci cordialement

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  Réponses:

Malheureusement le nom que vous nous donnez ne nous aide pas. Revoyez l'orthographe il manque sans doute quelque chose.
L'administrateur

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-105-

26/01/05-Contribution de (Pseudo) pat
Bonjour à tous, je suis à la recherche de renseignements(année de construction,valeur...) sur un cornet couesnon médaille d'or à l'exposition universelle de 1889 dans son étui d'origine.
pat

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Réponses:

Bonjour,
Couesnon, un des plus grands fabricants d'instruments au monde, en terme de quantité en premier lieu. Les instruments fabriqués vers 1910 comportaient encore la date de l'expo de 1889. Ceci dit la meilleur façon de le dater serait de regarder au milieu de ce que l'on appelle la grenade : un petit ovale surmonté d'une touffe. Deux chiffres normalement apparaîssent correspondant à l'année de fabrication. S'il n'y a rien c'est qu'il a été fabriqué en 1900. Cliquez " ICI " pour voir un exemple de grenade.
26-01-05 Lamig

Bonjour,
Votre nouvelle description aide d'avantage : l'estampille G. A. (Gautrot-Ainé le beau-père de Couesnon) et l'adresse 94, rue d'Angoulème à Paris. En regardant de plus près vous devriez trouver cette fameuse grenade. Il est vrai que tous n'en comportaient pas.
De 1884 à 1888 : "Couesnon, Gautrot & Cie" , au 94, rue d'Angoulème.
De 1888 à 1937 : "Couesnon & Cie", au 94, rue d'Angoulème et ensuite "Couesnon SA" rue Lafayette".
On peut donc penser raisonnablement à une période de transition se situant fin XIXème ou tout à fait début XXème.
Je pense qu'avec une petite restauration il pourrait reprendre du service ou alors le mettre dans une vitrine après un petit polish.
(Sources New Langwill Index)
L'administrateur

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-104-

12/01/05-Contribution de (Pseudo) lacimer
Bonjour,
J'ai eu l'occasion d'avoir récemment entre les mains deux clarinettes basses. L'une portait l'estampille OLDS (USA) et l'autre Martin frères (France) ; étonnantes par leur ressemblance, à me demander si la Olds ne serait pas un "stencil".
Quelqu'un aurait la réponse?
Merci
Lacimer

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  Réponses: Bonjour,
Effectivement, votre clar basse Olds a été probablement fabriquée par Martin-Frères sans estampille ou bien estampillée Olds en France et exportée aux USA pour Olds. Chose assez courante qui vaut aussi pour d'autres facteurs comme :
Conn qui se fournissait chez Kolhert à Graslitz ; Carl Fisher chez Buffet ; Penzel Müller chez Thibouville, et bien d'autres.
Amitiés.
Pierre

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-103-

04/12/04-Contribution de (Pseudo) foxaso
Je recherche des renseignements sur le retamponnage des saxophones,méthodes et techniques employées. y a t'il un site traitant ce sujet. merci d'avance!.

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-102-

02/12/04-Contribution de (Pseudo) zaouch
MASSPACHER: cet importateur, fabriquant italien d'intruments éléctriques (Welson)était à Paris jusqu'en 1984 (selon mes souvenirs) un grossiste en tous types d'instruments (entrepôt derrière la gare du nord, magasin et école de musique dans le passage du grand cerf donnant sur la rue St Denis). Il importait des saxes fabriqués par Grassi et surtout Weltklang et estampillés à sa marque. Les guitares à son nom ont été au moins un temps fabriquées en France par un artisan parisien (chez qui j'en avais acheté directement une en 1964) mais ils vendaient également des marques presqtigieuses (Estruch par exemple)

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-101-

24/10/04-Contribution de (pseudo) julie
"MONSIEUR
pourriez-vous me donner des renseigement sur cette objet (instrument à cordes très ancien) , de quelle provenance et la valeur.
je vous remercie a l'avance
mes salutations

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  Réponses:

Bonjour,
Votre instrument est une vièle Sarangi et se joue donc avec un archet. Celui-ci frotte les cordes mélodiques principales (accordées en Do, Sol, Do, Ré) tandis que les autres résonnent par sympathie. Il se joue assis sur le sol les jambes repliées, le chevillier (tête du manche) appuyé contre l'épaule gauche et la caisse sur les cuisses, l'archet est tenu par la main droite. Il dépasse rarement les 70 cm de hauteur et certains modèles, plus décoratifs, présentent un chevillier sculpté en forme de cou de cygne..
C'est le principal instrument à archet de l'Inde du Nord et du Pakistan. Il accompagne le chant dans la musique traditionnelle par des musiciens des castes inférieures ou des musulmans. La dater est chose difficile car déjà utilisée il y a un siècle et encore à notre époque.
(Sources : Extraits de "Les instruments de musique dans le monde" de François-René Tranchefort)
L'administrateur

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-100-

05/10/04-Contribution de (pseudo) jmpons
"Clarinette verte.
J'ai un problème avec ma clarinette Couesnon.. Cette clarinette a un pavillon en bakelite qui avec la chaleur et le temps a tourné du noir au vert fonçé. Savez vous comment faire redevenir noire la bakelite. Connaissez vous quelqu'un qui sache manipuler cette matière ou qui puisse me renseigner ? Merci,
05/10/04 jmpons"

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  Réponses:

Bonjour,
J'ai personnellement eu le même problème avec le barillet (d'ailleurs pourquoi juste le barillet alors que toutes les autres parties me semblent être constituées de la même matière!?) d'une clarinette "Commodore".
J'ai tout tenté en passant par l'alcool, le dissolvant, le white spirit, etc...La couche verte est en profondeur mais pas trop. J'ai tout d'abord retiré les deux bagues de bordure et ensuite utilisé du papier de verre grain 400 pour dégrossir ensuite du 600 et de la laine d'acier extra fine. J'ai retrouvé sa brillance d'origine en frottant énergiquement avec un chiffon inbibé d'essence de thérébentine.
Comme neuf et sans dommage!
06/10/04 clarin

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-099-

25/09/04-Contribution de (pseudo) hector
Bonsoir, est ce que vous pourriez me dire comment identifier les instruments marqués C.MAHILLON BRUXELLES, s'agit il de Charles Boromée Mahillon ou Victor Charles Mahillon? Enfin, peut on se fier aux numéros de série marqués sur le 2em piston? Merci d'avance.

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  Réponses:

Faute de mieux (ce qui n'est déjà pas si mal vous en conviendrez) j'utilise le Langwill dans un premier temps et comme vous probablement j'ai pu noter que Victor Charles le plus plus vieux des fils de Charles Borromée travailla avec son père de 1865 à 1877. Il n'est pas fait mention de fabrication sous son nom; les successeurs Charles et Fernand Charles auraient pu utiliser au début du siècle le "C" de Mahillon avec leur propre numérotation.
J'ai remarqué, sur d'autres instruments, une double numérotation dont une personnelle de l'acheteur (armée, fanfare, etc) notée par lui-même ou noteée par le fabricant sur sa demande.
Merci aux membres avisés de compléter
25/09/04 l'administrateur

merci de votre réponse. J'ai trouvé quelques éléments supplémentaires dans "le dictionnaire des facteurs d'instruments de musique en Wallonie et à Bruxelles du 9e siècle à nos jours" mais rien de très précis, dommage...
25/09/04 hector

J'ai consulté l'essai de classification des facteurs belges... de Jacques Cools, rien de plus.
Pouuriez-vous nous transmettre les quelques infos supplémentaires dont vous parlez?
25/09/04 l'administrateur

J'avais effectivement regardé, rien...
Pour les infos supplémentaires, cela va être difficile car il y a bien 3-4 pages de dictionnaire sur Mahillon père, frères et fils !
Ce que je souhaite trouver, c'est une liste de numéros de série avec les années correspondantes. Je vais essayer de contacter le Musée instrumental de Bruxelles, on verra bien.
Merci.
25/09/04 hector

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-098-

23/09/04- Contribution de (Pseudo) guilmore
Bonjour à tous.
Concernant les guitares SELMER j'ai remarqué que sur certains sites Internet américains, l'on pouvait lire "Archtop" à propos de la forme bombée d'une partie de la table. Certains même ajoutant "beautifull...archtop!", comme si il s'agissait d'une forme naturellement pensée par le fabricant.
Un membre aurait-il une traduction sur ce terme et me dire si cette forme bombée était conçue au moment de la fabrication ou s'il ne s'agissait pas plutôt de déformation résultant de la trop forte traction des cordes et de la faiblesse des barres.
Merci"

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  Réponses:

-"Bonjour, je pense que l'on peut dire, en toute modestie, qu'il n'ait d'expert à 100% en ce monde. Le terme "archtop" n'est propre qu'aux instruments dont la table (et le fond) a été mise en forme bombée ou creusée par l'intermédiaire du rabot du luthier comme les violons par exemple.
Ce n'est évidemment pas le cas pour les guitares Selmer. Leurs tables présentent un galbe, résultant d'un travail de lutherie aussi, créé par une fine cassure sur la largeur de la face intérieure de la table au niveau du chevalet".
Bien à vous
23/09/04 François Charle
Auteur de : "Histoire des guitares Selmer et Maccaferri"

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-097-

07/09/04- Contribution de (Pseudo) plessi
Bonjour,
Quelqu'un pourrait me dire quel modèle de micro utilisait Django Reinhardt.
Merci

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  Réponses:

Django Reinhardt, après diverses tantatives pour electrifier son instrument, adopta le micro Stimer ST 48 peu de temps après sa sortie sur le marché.
Ce fut l'ingénieur français Yves Guen, grand amateur de musique, qui a réalisé et mis envente en 1948 le fameux ST.48, le premier micro magnétique de production française adapté pour les guitares Selmer et ensuite Di Mauro, etc...il prit en compte les dimensions et la forme ovale des rosaces des guitares Selmer.
Actuellement quasi introuvables, sinon à des prix exorbitants, le luthier Maurice Dupont eut la géniale idée de reprendre la marque et de reproposer deux modèles (reproduits en répliques fidèles) dont le ST.48 pour 230 Euros.
08-09-04-pintor

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-096-

07/09/04- Contribution de (Pseudo) plessi
Qui est Martenot et que fit-il?

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  Réponses:

Après une première série de recherches, Maurice Martenot présenta au public, à l'Opéra de Paris, en mai 1928, son instrument radioélectrique. Ce fut un triomphe. Les recherches se poursuivirent, l'instrument progressa, l'évolution de la technique électronique incita l'inventeur à transistoriser ses ondes.
Le créateur n'a jamais cherché à imiter le timbre des instruments traditionnels mais à créer, au contraire, des sonorités nouvelles.
Grace à l'inertie pratiquement nulle de l'électricité, les Ondes Martenot permettent d'agir avec la plus grande subtilité, suivant une progression infinitésimale, sur tous les paramètres de l'expression musicale : hauteur, puissance, timbre, attaque et durée. Les ressources nouvelles apportées à l'expression musicale par les Ondes font de cet instrument électronique l'une des principales découvertes de la facture instrumentale du XXème siècle.
Des centaines de compositeurs ont déjà écrit pour les Ondes Martenot dont les possibilités expressives s'imposent maintenant dans l'orchestration moderne.
08-09-04 lachen

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-095-
29/08/04-Contribution de (Pseudo) x-man
bjr ...je suis a la recherche de quelquen chi peut eventuelmant me faire une estimation .... saxo E BEAUGNIER nantes paris ...n. de serie 7374 trouve dans une cave en toute bonne etat

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  Réponses: The Beaugnier factory was a small saxophone factory in France which produced hand-crafted saxes in very small numbers. The company was owned by Leblanc who was forced to close the Beaugnier factory, end 60's, but still followed to produce until 1973 under its name.
Yours, with such serial number, was certainely made end of 60's..
29-08-04 L'administrateur du site.

La firme Beaugnier était une manufacture française de saxophones renommée pour la qualité de son travail et ne produisit qu'en très petite quantité. Elle fur reprise par Leblanc qui fut contraint de fermer l'usine fin des années 60. Elle poursuivit néanmoins cette production jusqu'en 1973 sous son propre nom.
Le votre, avec le N° de série communiqué, daterait de la fin des années 60.
29-08-04 L'administrateur du site.

merci de votre rapidite e de votre conseille ...
me pour le moment je ne sais pas ancor la valeure exacte de cette intrumentcar il et vraimant en toute bonne etat ...je voudre savoire pas vous meme + o -
le prix .... car je fait deja une offre au proprietaire
et je croix che sur cette domaine cette tres difficile
de savoire la valeur jouste ....escusez moi de mon movaise francais me je suis etranger .. merci d'avance vous etes pour moi de grande aide ....
29-08-04 x-man

Vous ne trouverez personne pour vous dire le prix de cet instrument sans l'avoir touché ou au moins vu.
Pour ne pas avoir été joué pendant longtemps, même s'il vous paraît en très bon état, vous aurez à changer les tampons, les lièges, peut-être quelques ressorts et le faire nettoyer certainement, un débosselage?
Cette remise en état chez un professionnel coûte entre 350 et 450 Euros. Cette somme et peut-être aussi celle du transport devront être ajoutées au prix d'achat. Tout ceci sera à comparer raisonnablement avec votre budget personnel et votre réelle envie d'acheter cet instrument.
C'est, en l'état des informations que vous m'avez transmises, à peu près tout ce que je peux vous en dire.
29-08-04 L'administrateur du site.

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-094-
19-08-04-Contribution de (Pseudo)bassos
Bonjour,
J'ai un problème technique récurrent sur ma basse Couesnon : Sitôt après avoir nettoyé les pistons ils frottent de nouveaux et parfois même se coincent. Ca m'ennuie car je ne joue pas avec sérénité et suis fréquemment obligé de m'arrêter. Par ailleurs je n'ai pas les moyens de m'en racheter une autre et la remettre en état risque de me faire dépenser pas mal d'argent. Que puis-je faire techniquement qui serait soit à ma portée, soit à la portée d'un ami qui bidouille. Merci

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  Réponses: C'est pas évident s'il reste de la limaille, et il y en a souvent, à l'intérieur des tubes annexes et qui reviennent se promener dans les cheminées de pistons. L'idée serait d'abord en retirant toutes les pompes d'accord et les pistons, de passer un coup de Karcher (!) dans les tubes par tous les bouts.
Bon courage
20-08-04-arceo

Pour compléter imprégnez d'huile un chiffon que vous ferez pénétrer, en le poussant avec un bâtonnet ou un crayon, à l'intérieur du tube en ayant pris soin au préalable de dévisser la capsule qui se trouve à l'autre extrémité et d'effectuer plusieurs aller et retour à l'intérieur ainsi qu'en le faisant tourner sur lui même. Renouvelez cette opération en retournant l'instrument et en utilisant à chaque fois une partie propre du chiffon. (attention de ne pas perdre le ressort!).
L'autre système efficace (éventuellement complémentaire) est d'utiliser un aspirateur : Mettez un tissu propre sur l'embout (en guise de filtre) et réduisez son extrémité en l'enveloppant avec la main que vous poserez sur le tube du piston.
Quant au piston, essuyez le avec un chiffon propre enduit d'huile (achetée chez un spécialiste des cuivres) et passez celui-ci par les trous en plusieurs aller et retour. Profitez en pour faire la même chose aux autres tubes de pistons et pistons.
Pour finir enduisez bien d'huile (allègrement!) tous les pistons juste avant de les replacer.
Ces opérations sont nécessaires lors d'un usage intensif, ainsi vous préserverez l'instrument dans le meilleur état de jeu possible très longtemps.
ATTENTION : Toujours éviter de faire tourner les pistons à l'intérieur du tube! C'est souvent cela la cause d'usure prématurée et de formation de poussières et de débris métalliques.
20-08-04 mappri

C'est clair que les pistons souffrent à force de frotter. Ils sont même peut-être rayés et usés. Voyez un restaurateur (faire plusieurs devis) pour qu'il leur mette une couche mince de nickel ou d'argent afin de combler les rayures. Ca doit pas coûter trop cher. Faire en sorte qu'il puissent encore coulisser dans les tubes.
20-08-04 primas

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-093-

19-08-04-Contribution de (Pseudo)Ed.Hos
bonjour, je possede un sax alto Millereau(breveté du conservatoire, "fabrication artistique), comme la vignette photo qu'il y a sur votre site, mais il n'y a pas de numéro de série. Cet instrument a-t-il une valeur ? Merci et bravo pour votre site.

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  Réponses:

Merci bien pour vos compliments sachant qu'il reste encore beaucoup de travail pour qu'il soit parfait.
La marque Millereau sur des saxophones figura de 1878 à 1938, période au cours de laquelle l'entreprise changea de mains par succession et rachat.
Ce que l'on retient de Millereau sont ses instruments dits à "Système Millereau", "compensateur" et "Système Chaussier". En général ces perfectionnements sont portés près de la marque. L'adresse (que vous ne mentionnez pas) pourrait dater l'instrument assez précisément aussi.
Ormis les instruments à systèmes particuliers, la marque n'attire pas (encore!) les collectionneurs (ils ont tort j'en suis sûr!).
20-08-04 L'administrateur du site.

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-092-

17-08-04-Contribution de (Pseudo)yuilmo
Bonjour à tous,
J'ai une flûte Leblanc métal argenté à laquelle je voudrais adapter une patte de Si (Leblanc aussi). Pourrais-je être certain qu'il n'y aura aucun problème d'adaptation?
Merci pour votre (vos) réponse.

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  Réponses:

Pour ce qui est de ta patte de Leblanc, bien que n'étant pas spécialiste des sytêmes Boehm, je peux te dire qu'il faudrait savoir de quand elle date environ ( dur de faire un bidouillage anachronique....numéro de série ?).
Ensuite, il me semble que les flutes à patte de Si ont une clé de correspondance pour actionner la clé sur la patte. La tienne en a t'elle une?
Enfin, et là faut se renseigner auprès d'un spécialiste, j'ai peur que le corps principal d'une flute à patte de Si ait le corps principal légèrement modifié (pour que toutes les notes soient justes, à la façon des corps de rechange sur clarinettes anciennes).
19-08-04-lebret

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-091-

06-08-04-Contribution de (Pseudo) ritou
On me propose une guitare manouche style copie SELMER portant une etiquette MASSPACHER, avec une excellente sonorite. Je ne connais pas cette marque, ni la date de fabrication. Avez-vous des informations ?
Merci d'avance.

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  Réponses:

Pour avoir l'illusion visuelle de posséder une Selmer!...et encore, de loin!
Je ne connais Masspacher que pour ses vents fin XIXème. Les chaînes chinoises fabriquent à tour de bras en ce moment...pourquoi pas utiliser ce nom!...ou d'autres comme ceux qui fleurissent actuellement sur Internet.
Cordialement
16/08/04 L'administrateur

J'insiste car, dans ce cas on ne peut accuser la Chine ou tout autre nation d'Extreme-Orient car il s'agit d'une manouche ancienne artisanale. D'autre part, j'aimerais comprendre pourquoi la lutherie artistique Masspacher 39, passage du Grand-Cerf 145, rue Saint Denis Paris n'aurait fabrique que des instruments a vent ? Il existe encore des violons Masspacher. Pouvez-vous m'eclairer ?
17/08/04 ritou

Bonjour,
Il est vrai que tout mettre sur le dos des copistes asiatiques (pour généraliser) est chose facile mais pas sans fondement et de plus en plus vraie, hélas (pourquoi hélas d'ailleurs? n'est-ce pas la concurrence qui motive et stimule nos luthiers?). La qualité de leur fabrication devient redoutable!
Le dernier 1/4 du XIXème siècle à Mirecourt a traversé une grande crise économique et de confiance au profit d'autres villes.
Bon nombre de luthiers vosgiens pour tenter de s'en sortir continuèrent à fabriquer et vernir entièrement leurs instruments mais signés par d'autres auteurs ou marchands de Bruxelles, Lyon ou Paris.
Masspacher, que l'on situe fin XIXème exerçant à Paris, fut revendeur d'instruments à vent comme des flûtes, des trompettes et de cornets mais aussi...de violons!
La fabrication des guitares Selmer débuta en 1932 supervisée par Maccaferri et il me semble que Masspacher n'existait déjà plus à cette époque.
(Sources : New Langwill Index-Tony Bingham / Dictionnaire Universel des luthiers-René Vannes / 1ère rencontre de Mirecourt, Colloque historique des 9 et 10 mai 1998)
L'énigne du jour sera : qui a donc fabriqué votre guitare en copie Selmer?
D'autres membres auraient-ils la réponse?
18/08/04 L'administrateur

Di Mauro et Favino signaient-ils toutes leurs copies Selmer?
18/08/04 brega

"Je constate qu'il y a contradiction entre Masspacher (ferme avant 1932) et copies Selmer (produites apres 1932). Dans l'hypothese ou l'etiquette Masspacher serait une piece rapportee (elle a cependant l'air d'epoque dans cette guitare...) on peut s'attaquer a un autre indice d'identification : le cordier grave a la danseuse, qui se vend actuellement encore chez RF Charle comme les autre cordiers copies Selmer. Peut-on savoir quel luthier l'utilisait car je ne l'ai vu sur aucune photo des vintages Di Mauro, Favino, Busato... Il y a encore du grain a moudre. Grand'merci a ceux qui s'interessent a mon "cas".
20/08/04 ritou

Cher Ritou,
Somme toute Masspacher a mis ses étiquettes dans le fond de ses guitares et comme l'explique François Charle dans son très bel ouvrage "Guitares Selmer, Maccaferri", bon nombre de luthiers se mirent à copier les modèles Selmer sous leur propre marque et probablement de façon anonyme pour des revendeurs de guitares. Voici une partie de texte du livre de Francois Charle qui met en lumière ce que je viens de vous dire :
....Dès son apparition elle eut un grand succès (la guitare jazz petite bouche 14 cases extérieures), mais son prix était plus important que le prix moyen d'une guitare de l'époque. Les autres fabricants de guitares subirent alors une forte demande de la part des guitaristes pour des guitares en copie. A cette époque de nombreux luthiers d'origine italienne étaient venus s'installer à Paris et fabriquaient, banjos, mandolines et guitares. Les premiers à avoir copié les guitares Selmer furent certainement Jacobacci et Di Mauro. Puis Busato, Olivieri, Anastasio, Pappalardo, Favino et quelques autres fabriquèrent leurs modèles. Certains luthiers de Mirecourt comme Patenotte et les frères Gérome firent également de nombreuses guitares à la manière des Selmer. Aujourd'hui et après les tentatives japonaises, de nombreux luthiers aussi bien en France qu'à l'étranger continuent de les copier. Seul Maurice Dupont en réalisant de vraies copies s'approche des originales...."
Sources : "L'histoire des guitares Selmer, Maccaferri" de François Charle.
06/09/04 L'administrateur


Bonjour
Il serait juste de modifier la dernière phrase de ce passage. Mon livre a été écrit il y a 5 ans maintenant. On ne peut plus dire aujourd'hui, que seul Maurice Dupont réalisent des copies très proches mais de nombreux fabricants le font, tels Dell Arte, John LeVoi, Killy Nonis, Stefan Hahl et d'autres.
Bien à vous

06/09/04 François CHARLE
17 Galerie Véro-Dodat
75001 PARIS France

http://www.rfcharle.com

L'importateur aux USA des guitares Maurice Dupont aurait eu maille à partir avec ce dernier. Il a décidé de rompre le contrat qui les liaient car la qualité de ses instruments s'était détériorée. De plus il ne pu jamais le joindre et ne reçu plus de réponses ni à ses courriers, à ses mails et nombreux coup de fils.
Lu sur le site de l'importateur vraiment pas content, content!.. qui en a rempli toute sa page d'accueil.
Un démenti?
06/09/04 part2

Est-ce bien de ne pas citer le nom de l'importateur ? car celui du fabricant l'est !. Colporter et faire foi à des infos non vérifiées c'est indirectement faire de la pub à quelqu'un qui n'en a pas besoin mais aussi prendre le risque de diffamer!
06/09/04 L'administrateur

Voir contribution N°102 pour "Masspacher"
02/12/04 L'administrateur

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-090-

17/05/04-Contribution de (Pseudo) Camors
Un lien interressant à éventuellement retenir Dictionnaire des musiciens danseurs, luthiers et facteurs d'instruments de musique nés, domiciliés ou de passage à Dunkerque 1700 – 1914 http://graal.asso.free.fr/accueil/declerck/

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Réponses:

- Bonjour,
Le New Langwill Index indique 4 facteurs d'instruments dont "Bossu" que je n'ai pas vu dans le dictionnaire "Declerck". Par contre Il est mentionné dans ce même dictionnaire deux orthographes pour un autre facteur : "VERROU" et "VERRON", distinction non précisée sur le Langwill.
La bibliographie désignée sur le Langwill concernant ce facteur est "Leclerck" et non "Declerck" (probablement une erreur d'impression. Le préposé à la rédaction du Langwill serait-il un parent de celui de l'Etat-Civil de Dunkerque?)
1705/04-BRIGNO .

-Ce dictionnaire (merci à l'auteur pour ce travail, de fourmis) ne pourrait-il pas comporter un choix par thèmes : Musiciens, danseurs, facteurs, etc..?
Je ne dispose pas du Langwill, merci au rédacteur de la réponse précédente qui pourrait m'éviter une recherche alphabétique fastidieuse (de A à X) en citant les deux derniers facteurs non nommés dans sa réponse.
17/05/04-pouet

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-089-

11/05/04-Contribution de (Pseudo) Camors
Bonjour, Je recherche des renseignements concernant le facteur d'instruments à vent Mercadier à Paris et notamment en ce qui concerne les bois. Est il à rapprocher de Mercadier à Toulouse qui lui oeuvrait dans les cuivres ? Restaurant actuellement plusieurs de ces clarinettes en buis très clair (teintées en noir), je situe approximativement leur production au tout début du 19ème car ces modèles ne bénéficient pas du système 13 clés d'Ivan Muller apparut à compter de 1811….. Elles sont revêtues sur le pavillon des 2 grenades suivantes : " Mercadier Paris" & "Qualité Excelsion". Le pavillon et les 2 parties du corps sont frappés de la lettre B. Aucun signe particulier en revanche sur le barillet. Un passionné peut il m'éclairer de ses lumières sur les clarinettes dont il s'agit ? J'avoue mon ignorance, toutefois j'avance la piste suivante P.L Mercadier auteur d'un Traité Elémentaire d'Harmonie chez Perrotin – Paris –1861 pourrait il ne faire qu'une personne avec le luthier objet de mes recherches. A confirmer ou infirmer; d'avance merci de votre contribution.

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Réponses:

"Début d'un dialogue qui , je l'espère, trouvera sa suite dans ces prochains jours avec l'aimable participation d'autres membres :
Je n'ai personnellement jamais vu le mot "facteur" près de celui de "Mercadier". Ses instruments auraient pu être fabriqués par Couesnon comme beaucoup de revendeurs de cette époque et y faire poinçonner son nom. Chose courante. Courante aussi est cette période de latence accentuée par certains utisateurs des systèmes précédents avant qu'un nouveau produit prenne vraiment sa place, si révolutionnaire soit-il.
J'ai noté 1812 pour la 13 clés d'Ivan Müller, mais ne chipotons pas.
Sur quelques catalogues comme celui de Gautrot-Ainé & Cie de 1867 (fac-simile du Larigot N° X Spécial 1999) est présentée toute une gamme variée d'instruments et notamment des clarinettes allant de 6 à 14 clés. Il n'est donc pas impossible de penser que votre Mercadier (celui des clarinettes) aie pu s'en procurer dans le tout début du XXème siècle (source Langwill et Larigot).
"Qualité Excelsior" voulait-il dire "Qualité supérieure"?
B veut dire Si (pour Sib) ; Un autre Mercadier, du théâtre Impérial lyrique fut essayeur de saxhorns altos, basses et contrebasses pour les modèles Gautrot-Marquet (fac-simile du catalogue Gautrot-Ainé & Cie de 1867, du Larigot N°X Spécial de 1999).
En conclusion (le terme est inaproprié!) je pense que Mercadier de Toulouse et Paris ne font qu'un. Reste à savoir si l'auteur du Traité et l'essayeur de saxhorn n'était pas aussi revendeur d'instruments à vent."
12/05/04-L'administrateur du site

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-088-

08/04/04-Contribution de (Pseudo) nico
Bonjour à tous, Je suis étudiant en musicologie. Je fais actuellement mon mémoire sur la "Facture des cuivres en France". Je cherche par tous les moyens des infos, mais pour être franc avec vous, c'est pas facile. Les ouvrages parlant explicitement du sujet sont très rares. Il y a évidemment les ouvrages de PIERRE Constant (véritable trésor) mais à part ça, c'est plutôt mince. Je cherche des personnes connaissant tous types d'infos, des adresses email, téléphones, ce qui pourrait m'aider. Pour les grandes boîtes tel que Selmer, Courtois.. (il suffit d'aller sur leur site) mais pour les plus petites ou celles qui ont fermé, c'est pas la même chose. Mon but en ce moment est de répertorier tous les facteurs de Cuivres (trompettes, cors.....à embouchure)en France du moyen-age à aujourd'hui. Si vous êtes des descendnat de facteur, n'hésitez pas à me contacter, si vous voulez m'aider vous êtes la bienvenue? Merci à tous Nico, et vive la musique !

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C'est certain, un travail comme celui que vous proposez de faire est énorme. Certains s'y sont essayés et ne purent, en écrivant leurs dernières notes, être sûrs d'en avoir fini :
"Such a work is never finshed : it must, however,pass for such as soon as the author has done his utmost, considering time and circumstances." ( Un tel travail n'est jamais fini : il doit, toutefois, être considéré comme tel aussitôt que l'auteur à rédigé sses dernières notes, en fonction du temps et des circonstances.) C'est ainsi que débute la préface de l'ouvrage de William Waterhouse "The New Langwill Index" édité par Tony Bingham à Londres. Son sous-titre est : "Dictionnaire des instruments de musique à vent, fabricants et inventeurs".
Une somme de travail titanesque; Aux dires de certains spécialistes il serait toutefois préférable d'user du conditionnel quant à l'affirmation de dates, de lieux et de parentés. Evidemment le soucis est de ne pas pouvoir comparer car ce dictionnaire généraliste (recencement des acteurs du domaine des instruments de musique à vent du monde entier) est unique.
L'association ACIMV (Association des Collectionneurs d'Instruments de Musique à Vent) regroupe quelques 250 membres. Tous ont une même passion pour l'instrument et son histoire et spécialistes à des degrés et en des domaines très divers (facteurs, systèmes, histoire, etc.). Le bonheur serait pour vous de pouvoir joindre son président Monsieur Bruno Kampmann de grande réputation. Un bulletin (dit "a périodicité variable") le "Larigot" est édité par l'association. Procurez-vous de toute urgence l'essai de classification des facteurs, ouvriers, inventeurs, essayeurs, marchands...français de Jacques Cools en deux volumes (Spécial N° XI de seprembre 2000 et spécial N° XIII de mars 2002).
Vous trouverez une sélection d'adresses de librairies spécialisées dans la rubrique du site "CONTACTS-Liens-Librairies musicales" (coût : 750 frs en 2001).
Les coordonnées de l'ACIMV se trouvent dans la rubrique du site "CONTACTS-Liens-Associations-ACIMV".
Bon travail
16/04/04 L'administrateur du site

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-087-

28/03/04-Contribution de (Pseudo) cat
j ai trouvé une trompette dans mon jardin sur cette trompette est inscrit trompette exposition universelle de paris 1900 hors concours membre du jury couesnon et cie fournisseur de l armée 94 rue d angouleme paris E.buffet premier prix du conservatoire breveté SGDG paris je voudrais savoir si cette trompettte a une valeur et laquelle"
Merci

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Trois informations permettent de dater au plus juste :
1/ La date de l"exposition Universelle de Paris en 1900 portée sur l'instrument.
2/ La firme Couesnon occupa le 94, rue d'Angoulème à Paris de 1888 à 1937.
3/ La marque Buffet (l'initiale portée devant ne serait-elle pas plutôt "F" que "E" correspondant probablement à "François" ?) associée au nom Thibouville fut reprise par Couesnon en 1895 (d'après le New Langwill Index).